Tout ce qui suit concerne Peptide. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
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== Liens externes == Membres artificiels : analyse du développement et accessibilité chez le patient, Julien Périn, Sciences du Vivant, 2025, 148 p. lire en ligne sur cnrs.fr Portail du handicap Portail de la médecine
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Le cancrus oris, gangrène de la bouche, autrefois sphacèle de la bouche ou plus simplement noma (du grec numein : dévorer) est une forme de stomatite gangréneuse foudroyante qui se développe dans la région de la bouche et du nez. Cette maladie ravage atrocement le visage en détruisant, à la fois, les muqueuses, les gencives, les tissus mous, musculaires et osseux de la face. Le noma touche principalement les prématurés et enfants malnutris en bas âge (moins de 6 ans). Ses causes sont principalement le manque d'hygiène, la malnutrition (on l'a autrefois associé au scorbut, en le nommant cancer scorbutique) ainsi que les maladies infectieuses (qui induisent une baisse des défenses immunitaires et facilitent l'installation et le développement du cancrus oris). Le noma est un indicateur biologique de pauvreté extrême, de malnutrition sévère chronique, et de violation des droits de l'homme qui frappe les enfants les plus vulnérables dans le monde. Dans les régions les plus pauvres, les enfants atteints sont souvent rejetés par leur communauté qui y voit une malédiction.
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== Historique == Le noma est déjà connu dans l'Antiquité de médecins comme Hippocrate (Ve siècle apr. J.-C.) qui le désigne comme sphákelos et sphakelimós (gangrène sèche) de la mâchoire, dans Épidémies, VII, 113 : « A Cardia, chez le petit enfant de Métrodoros, à la suite d'une douleur de dents, gangrène sèche de la mâchoire, bourgeonnement charnu terrible sur les gencives ; il y eut une suppuration modérée ; les molaires et la mâchoire tombèrent. » Plusieurs cas du même genre sont traités dans Épidémies, IV, 19 et V, 4 et 100. À partir du Moyen Âge, les descriptions se multiplient en Europe, et deviennent de plus en plus précises. Il est décrit en Hollande par Batthus en 1620, qui critique l'appellation populaire de « chancre d'eau » (water canker) parce que la lésion évolue plus vite et différemment qu'un cancer, ou tout autre chancre ou ulcération. Pour certains, le terme de « noma » a été inventé par Cornelis Van Voorde en 1680, il signifie au sens métaphorique : « s'étendre dans le pus ». Pour d'autres, c'est en 1762 que Lund utilise le terme « noma » pour la première fois pour décrire une gangrène de la bouche chez deux enfants. Van Swieten l'évoque en 1744. En 1776, Joseph Plenck le citait comme une maladie s'observant chez les enfants de cinq ans, le plus souvent dans les orphelinats. La littérature médicale est encore plus abondante au XIXe siècle, qui voit aussi naître diverses méthodes de chirurgie réparatrices.
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Richter écrit sur la maladie en 1821 ; puis Coates en 1826 ; une première monographie sur le noma est publiée par Richter en 1829, qui le décrivait comme étendu dans toute l'Europe depuis plusieurs siècles. Rillet et Barthez publient sur le sujet en 1843 et Meigs en 1848. En 1848, Tourdes utilise pour la première fois le terme latin : cancrum oris en lui donnant une définition claire, toujours valable au début du XXIe siècle : « Une maladie gangréneuse de la bouche et de la face des enfants vivant dans de mauvaises conditions d'hygiène, à la suite de maladies affaiblissantes, en particulier les fièvres éruptives, débutant par un ulcère de la muqueuse orale, qui s'étend rapidement pour détruire les tissus mous et osseux de la face - et presque toujours fatale. » Au XXe siècle, avec l'amélioration de l'hygiène, du statut nutritionnel, le déclin de la rougeole et des autres fièvres éruptives de l'enfant, le noma a disparu des pays industrialisés, à l'exception des cas décrits dans les camps de concentration nazis d'Auschwitz et de Bergen-Belsen pendant la Seconde Guerre mondiale. Il se fait encore plus rare dans les pays riches avec l'apparition des antibiotiques (sulfamides et pénicilline) mais des cas sporadiques sont encore décrits chez des adultes immunodéprimés, patients atteints d'hémopathies malignes ou du SIDA.
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Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)